Vos questions, nos réponses
Les questions que les familles nous posent le plus souvent.
Comprendre les métiers
L'infirmier(ère) réalise les soins médicaux (injections, pansements, prises de sang) sur prescription. L'aide-soignant(e) assure des soins d'hygiène et de confort, sous la responsabilité d'un infirmier. Le ou la garde-malade, elle, n'effectue aucun acte médical : son rôle est la présence continue, la sécurité et l'aide aux gestes du quotidien, en lien étroit avec le personnel soignant. Les trois sont complémentaires — nous nous occupons du quotidien et de la présence, eux des soins.
Ce sont des mots proches pour un même métier de l'accompagnement non médical. En Belgique, le terme « auxiliaire de vie » n'a pas de définition légale stricte comme en France ; dans la pratique, on parle de garde-malade ou d'aide à domicile. Ce qui compte n'est pas l'étiquette mais le besoin réel de votre proche : présence, aide à la toilette, repas, compagnie… C'est sur cela que nous bâtissons l'accompagnement.
Elle peut rappeler la prise et présenter un pilulier déjà préparé par l'infirmier ou le pharmacien, mais elle ne réalise aucun acte médical et ne modifie jamais un traitement. La préparation et l'administration relèvent de l'infirmier, avec qui nous nous coordonnons.
Oui, systématiquement quand c'est utile. Nous tenons un carnet de liaison, signalons tout changement inhabituel à la famille et au soignant, et calons nos horaires avec ceux de l'infirmier pour que tout s'articule sans doublon.
Nos services
Non. Nos intervenantes n'effectuent pas d'actes médicaux. Nous travaillons en complément du personnel infirmier et médical, sur tout ce qui relève de la présence, de l'aide aux gestes du quotidien et de la coordination familiale.
La présence de nuit rassure une personne qui a surtout besoin de ne pas être seule : l'intervenante reste là, disponible. La garde de nuit s'adresse à des situations plus lourdes (lever fréquent, risque de chute, désorientation) et demande une vigilance soutenue. On choisit ensemble la formule — nuit calme, agitée ou éveillée — selon l'état de votre proche.
Oui. C'est l'une des situations où une présence régulière et un visage familier font le plus de bien. Nos intervenantes sont formées aux troubles cognitifs : repères stables, gestes rassurants, stimulation douce. Pour les cas avancés, nous proposons des intervenantes spécifiquement formées à l'accompagnement de la désorientation.
Oui, 7 jours sur 7. Une majoration s'applique le week-end et les jours fériés (toujours précisée dans nos conventions), mais aucune fermeture annuelle : nous fonctionnons toute l'année, y compris pendant les fêtes.
Trois heures consécutives pour une présence en journée, et la nuit complète (typiquement 10 h) pour une garde de nuit. Ce minimum nous permet de proposer des conditions de travail correctes aux intervenantes et d'assurer une vraie continuité.
Oui, et c'est fréquent. Si vous nous prévenez au moins 48 h à l'avance, nous mettons en place une intervenante pour le jour du retour. En cas d'urgence, nous faisons notre maximum dans la journée.
Pas d'actes médicaux ni infirmiers, pas de gros travaux (vitres en hauteur, déplacement de meubles lourds, cave ou grenier) et rien pour d'autres personnes du foyer que votre proche. Son rôle est entièrement centré sur son bien-être, sa sécurité et son quotidien — pas sur l'entretien lourd du logement.
Notre personnel
Chaque candidate passe un entretien long avec notre coordinatrice, suivi d'une mise en situation. Nous vérifions les diplômes, les références et l'extrait de casier judiciaire avant toute embauche.
Au quotidien, c'est votre intervenante attitrée. Pour ses jours de congé ou sur les présences de longue durée, une équipe restreinte se relaie (en moyenne 1 personne par tranche de 8 h, 2 par tranche de 12 h) — toujours des visages connus, jamais un inconnu.
Une remplaçante du même cercle restreint prend le relais. Vous êtes prévenu à l'avance par la coordinatrice, qui transmet le carnet de liaison.
Oui. Une formation interne de 2 jours est dispensée à toutes les nouvelles arrivantes. Nous proposons des auxiliaires spécifiquement formées pour l'accompagnement des troubles cognitifs.
Tarifs et facturation
Chaque situation est différente, alors rien n'est laissé au hasard : vous recevez nos conventions et tarifs détaillés par email, sans engagement — et on vous répond en moins de 20 minutes. Voir la page Tarifs.
Aucun. Les conventions que vous recevez par email sont exhaustives : tarifs détaillés en annexe, majorations éventuelles et frais de déplacement le cas échéant. Pas de frais de dossier, pas d'option payante.
Des aides peuvent exister selon votre situation, mais les règles changent souvent et dépendent de votre commune. Pour ne pas vous induire en erreur, renseignez-vous auprès des organismes compétents — votre commune, votre mutuelle ou le CPAS — qui connaissent précisément vos droits.
Organisation
En moyenne 5 jours ouvrables après votre demande. En cas d'urgence, nous pouvons commencer sous 48 h.
Un appel de la coordinatrice les 15 premiers jours, puis tous les 3 mois. Vous pouvez la joindre à tout moment pour ajuster, suspendre ou modifier l'accompagnement.
Pendant les interventions, l'intervenante peut joindre un responsable de l'équipe. En cas de problème médical, elle contacte immédiatement les secours et prévient la famille.
Domicile vs maison de repos
Aucun seuil universel. Avec une présence 24h/24 et la coordination avec un service infirmier, le maintien à domicile reste possible dans la grande majorité des situations — y compris en fin de vie.
Nous ajustons l'intensité de l'accompagnement progressivement. Si l'institution devient inévitable, nous vous aidons à préparer cette transition en douceur.
Idées reçues & objections
C'est la crainte la plus fréquente, et elle est légitime. On ne force jamais : on commence souvent par de courtes visites, toujours avec la même personne, le temps que le lien et la confiance s'installent. Dans l'immense majorité des cas, l'intervenante devient en quelques semaines un repère attendu, pas une intrusion.
Une peur normale quand on ouvre sa porte. Nos intervenantes sont salariées, déclarées, recrutées après vérification des références et de l'extrait de casier judiciaire, et notre structure est assurée. Vous gardez une coordinatrice référente joignable, et tout règlement (courses, pharmacie) se fait sur présentation des tickets, en toute transparence.
C'est exactement l'inverse de notre métier. L'intervenante ne fait pas à la place de votre proche : elle l'aide juste assez pour qu'il continue à faire par lui-même ce qu'il peut encore. Le but est de préserver son autonomie le plus longtemps possible, pas de l'assister à outrance.
C'est tout à votre honneur, et notre rôle n'est pas de vous remplacer mais de vous soulager. Beaucoup de familles font appel à nous pour souffler quelques heures, partir en vacances, ou simplement éviter l'épuisement de l'aidant — pour rester présentes sans s'épuiser.
On en change, simplement. Le courant doit passer : si ce n'est pas le cas, vous nous le dites et nous proposons quelqu'un d'autre, sans drame et sans frais. La bonne entente fait partie du service.
Cela arrive, surtout en cas de désorientation ou de méfiance. On en parle avec vous pour comprendre ce qui a coincé, on choisit une intervenante au profil adapté, et on reprend tout en douceur, au rythme de votre proche. Notre coordinatrice suit ces débuts de près.
Une question que vous ne trouvez pas ici ?
Notre coordinatrice répond à toutes vos questions, sans engagement.
